Pour Bayrou, le PS court après Mélenchon

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Le président du MoDem affirme qu'il gardera son « cap » et estime que François Hollande a commis une erreur en se positionnant, dimanche, en ennemi de la finance.

Vu du QG de campagne de François Bayrou, rue de l'Université à Paris (VIIe), la prestation de François Hollande, dimanche au Bourget, n'a peut-être pas été une si bonne opération que cela, contrairement à ce que veut faire croire l'entourage du candidat socialiste. «En déclarant, "mon ennemi, c'est la finance", François Hollande court après Jean-Luc Mélenchon. Je pense que beaucoup de gens de centre gauche vont s'interroger sur cette posture», estime ainsi l'eurodéputée Marielle de Sarnez, bras droit de François Bayrou.

Un autre proche du candidat centriste abonde: «Jusqu'à aujourd'hui, Hollande pouvait se prévaloir du soutien des anciens strauss-kahniens et de la gauche des affaires. Là, il s'est mis de lui-même dans une situation impossible à gérer pour la suite, car les Français savent bien que la France ne se gouverne pas à la gauche de la gauche. En fait, il vient d'ouvrir un espace au centre...» Sur le fond, Sarnez note encore que le can

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  • chatnour le mercredi 25 jan 2012 à 00:25

    mélanchon ? la faconde d'un bateleur de marché à Brive-la-Gaillarde mais danger, il a le couteau caché dans la poche cet utopiste qui rêve encore du "grand soir" ! DANGER, ne vous fiez pas à ce style bonhomme et jovial, c'est un nostalgique du trotskysme. Avez-vous regardé l'histoire du communisme sur Arte ce soir ? ça fait froid dans le dos d'imaginer un jour ...

  • marconge le mardi 24 jan 2012 à 23:13

    C'est tout à fait juste.