Pose de la première pierre du nouvel hippodrome de Longchamp

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Cinq nouveaux bâtiments vont être construits... tout en gardant l’architecture napoléonienne de l’hippodrome phare du galop en France.

C’est un dossier que Le Figaro Immobilier a suivi avec assiduité.Truelle en main, Edouard de Rothschild, président de France Galop, a scellé lundi dans le béton un tapis de selle dans la première pierre du nouvel hippodrome de Longchamp, fermé pour travaux jusqu’en septembre 2017. «Longchamp, c’est l’hippodrome phare du galop en France. Ouvert en 1857, il avait été rénové en 1966 mais avec le temps, il était devenu essentiel de refaire surtout les tribunes», a-t-il expliqué devant la presse rappelant «que la piste mythique ne serait, elle, pas refaite».

«L’idée est d’en faire un lieu esthétique où il y aura des activités diverses, autre que les courses», a-t-il ajouté. Pour assiter à cette pose symbolique de la première pierre des tribunes qui seront coiffées d’un bâtiment de verre transparent et panoramique avec une avancée dans le vide, des personnalités du monde du turf, dont l’entraîneur Christiane Head-Maarek et le jockey Stéphane Pasquier.

Capacité d’accueil de 70.000 personnes

«Les travaux se font dans le respect de l’environnement. On a récupéré et recyclé les matériaux, dont 30.000 m3 de béton. Ils concernent les tribunes mais aussi le rond de présentation et les écuries», a précisé de son côté, l’architecte Dominique Perrault. Les turfistes devront attendre un peu moins de deux ans avant de revoir un pur sang fouler la célèbre piste du galop. Le prochain prix de l’Arc de Triomphe qui sacre chaque premier dimanche d’octobre le pur sang champion du monde sur gazon, se déroulera cette année sur l’hippodrome de Chantilly, le 2 octobre.

La capacité d’accueil du site sera fortement augmentée avec la construction de cinq nouveaux bâtiments permettant de recevoir jusqu’à 70.000 personnes. Fermé depuis le 5 octobre dernier pour deux ans de travaux, l’hippodrome de Longchamp a mis aux enchères le 14 décembre dernier son mobilier et des objets datant de 1960 à 2015, récoltant 137.000 euros.

En 2011, la réhabilitation était estimée à environ 80 millions d’euros. Désormais, la facture est plus salée et dépasserait les 130 millions d’euros.

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