Portugal : le premier ministre va s'adresser à son pays

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Le Parlement portugais a rejeté mercredi le programme d'austérité du gouvernement socialiste, ouvrant la voie à la démission du premier ministre José Socrates à la veille d'un sommet européen crucial.

Sous la triple pression du marché, de Bruxelles et de son Parlement, le gouvernement portugais vit ses dernières heures. En minorité, le premier ministre socialiste José Socrates n'a pas réussi à faire adopter au Parlement, mercredi après-midi, un quatrième plan de rigueur en un an. Les cinq partis d'opposition, de la droite à l'extrême-gauche, ont voté à l'unanimité pour rejeter ce plan, censé «garantir» la réduction des déficits publics et éviter un recours à l'aide extérieure.

S'exprimant après cinq heures de débats, le ministre porte-parole du gouvernement Pedro Silva Pereira a dénoncé l'»irresponsabilité» d'une «coalition négative» qui «rejette un instrument essentiel de l'action du gouvernement». Il a condamné une «coalition élargie au FMI, parce que c'est vers là que l'on va» alors que, a-t-il insisté, «jusqu'ici le Portugal avait été capable d'assumer le financement de son économie et à éviter le recours à une aide extérieure».

Jo...

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