Portrait robot du latéral français idéal

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Face au Brésil, la France a encore exposé son manque criant de talent au poste de latéral. Une tare qui poursuit les Bleus depuis des années et à chaque fois déçue par une relève trop tendre. Pourtant, la qualité est là. Simplement suffit-il de l'additioner.

  • La persévérance de Bacary Sagna
    Catalogué, coupable à chaque fois, mis à l'écart ou même montré du doigt, Bacary Sagna n'a que faire de la mauvaise foi de ses détracteurs. Car l'homme est un battant. Un homme qui a encaissé les critiques sur ses défauts, soient-ils dans le jeu ou stylistiques. D'ailleurs, n'est-ce pas lui qui faute de mieux, squatte le couloir droit des Bleus depuis des années, médiocrement, mais avec régularité ? Autre signe d'abnégation, son attachement à la tresse. Moqué, honteusement comparé à l'œil de Sauron ou à une coiffeuse de Château Rouge, Bacary a fait fi des dénigrements capillaires et impose encore son style. Pour au final, rejoindre Ludivine une fois sa mission de latéral titulaire accomplie. Pas une chance, une récompense.

  • L'activité de Gaël Clichy
    Porte à porte, Clichy a su se faire sa place dans chaque club où il est passé. Le talent ? Mouais En réalité, Gaël a essentiellement compensé. Moyen partout, bon nulle part, Clichy a fait preuve d'une activité incessante sur son flanc gauche, lui permettant de s'installer durablement à Arsenal puis City. Gaël est un homme qui s'impose, en courant, faute de mieux. Et parfois, ça suffit.

  • L'expérience de Patrice Evra
    Patoche est une ex. Une ancienne partenaire, que l'on aime plus, mais que l'on revoit en période de famine. Et le pire, c'est qu'elle fait souvent le boulot. Sérieuse, connaissant son devoir mieux que personne, elle contente largement cet homme qu'elle a satisfait avec ses armes durant tant d'années. Certes, l'usure a fait que. Certes, on se dit à chaque fois qu'on ne devrait y replonger. Pourtant, Evra s'impose, quelque part entre le cougar et la sagesse de l'être qui a suffisamment vécu pour résister aux tempêtes juvéniles, belles mais finalement décevantes. Patoche est finalement plus qu'un ex. C'est un sheitan.

  • La qualité de centre de Trémoulinas
    Certes, Trémou n'a pas eu une carrière sans remous. Enfermé dans sa bouteille bordelaise, Benoit n'a trouvé autre échappatoire qu'un exil ukrainien pour enfin déboucher sa carrière. Raté. Et s'il a mis du temps à retrouver des terrains dignes de sa petite frimousse, Benoit ne s'est jamais départi de sa...










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