Port-Saïd : avec une familles de condamnés

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La famille Hussein a payé un lourd tribut après les graves incidents survenus il y a un an lors d'un match de football.

Moustapha Shaaban Hussein prenait tranquillement un café au centre de Port-Saïd, après avoir assisté au match du 1er février 2012. Il était avec son jeune frère Youssef, âgé de 26 ans. Le grand, Mohammed, avait préféré aller au stade de son côté avec ses amis. Les Masry, l'équipe locale, avaient gagné 3-1. Inespéré, contre la toute-puissante équipe cairote des al-Ahly.

Mais à la télé du café, il voit soudain que les morts s'accumulent dans le stade. D'abord cinq, puis dix, puis des douzaines. Quelque chose de grave est en train de se passer, qui rentrera dans l'histoire égyptienne comme «le massacre de Port-Saïd»: 74 supporteurs des al-Ahly sont morts dans des affrontements à l'issue du match.

Moustapha décide de rentrer, toujours avec son frère. Il ne sait pas où est Mohammed - quelque part en ville, certainement, en train de fê...



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