Port de Marseille : la crainte d'une pénurie de carburant s'accentue

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L'Union française des industries pétrolières estime que la poursuite du mouvement de grève pourrait entraîner des ruptures d'approvisionnement dans les stations-services en France d'ici une à deux semaines. De leurs côtés, armateurs et commerçants annoncent un lourd impact économique.

L'Union française des industries pétrolières (Ufip) tire la sonnette d'alarme. Alors que le mouvement de grève sur les terminaux pétroliers de Fos-Lavera entre dans son treizième jour ce samedi, l'organisme estime que des ruptures d'approvisionnement dans les stations-services en France sont à prévoir d'ici une à deux semaines. «S'il n'y a pas de blocage la semaine prochaine dans les raffineries, on a une à deux semaines devant nous pour trouver une solution au conflit», a dit un porte-parole de l'Ufip.

Quatre des six raffineries alimentées par le port de Marseille devraient s'arrêter faute de matières premières à partir de dimanche, a-t-il ajouté. Il s'agit notamment du site Total de La Mède qui fonctionne depuis plusieurs jours avec la «réserve sagesse», c'est-à-dire le brut stocké à Manosque et destiné à la défense nationale. Une à deux raffineries pourraient continuer à fonctionner «un petit nombre de semaines».

La pénurie n'est pas imminente

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