Porsche 911: une singularité qui fait tout un succès

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Un sulky attelé à l'envers est une façon, pour l'agence française de publicité Fred & Farid, d'expliquer aux Chinois ce qu'est une Porsche 911. Limpide !
Un sulky attelé à l'envers est une façon, pour l'agence française de publicité Fred & Farid, d'expliquer aux Chinois ce qu'est une Porsche 911. Limpide !

"Elle ne tire pas" ou encore "elle pousse fort", voilà des expressions qui sont familières aux automobilistes. Pourtant, le langage populaire a effacé, avec le temps, la pertinence de l'image. Partant de la référence des carrosses et autres voitures à chevaux, nos aïeux avaient bien fait la différence entre la propulsion et, ce que Citroën allait nommer par un plaisant pléonasme, "la traction avant". Car il va de soi qu'une traction va forcément de l'avant, avec des roues antérieures motrices. Mais si la propulsion dominait l'écurie des chevaux-vapeur jusqu'aux années soixante, il faut bien admettre que la bascule a largement opéré ensuite en faveur de la traction, très utile sur une petite voiture pour conserver une habitabilité convenable et une stabilité suffisante sur chaussée glissante. La Mini de sir Alec Issigonis allait démontrer au monde dès 1959 la pertinence de cette implantation qui allait faire florès chez les constructeurs généralistes. Cependant, au-delà d'un certain niveau de performances, la motricité offerte par les seules roues avant devient insuffisante en raison de ce qu'il est convenu d'appeler le phénomène de transfert de charge, qui déleste l'essieu antérieur au profit du postérieur à l'accélération. Voilà pourquoi les voitures de sport restent attachées à la propulsion quand elles ne cèdent pas à l'appel de la transmission intégrale. Héritière des Tatra La position du moteur a alors aussi toute son...

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