Pornic : le récidiviste n'était plus suivi

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Débordé, le service pénitentiaire de Nantes laissait de côté 800 dossiers, dont celui de Tony Meilhon.


Tony Meilhon, le meurtrier présumé de Laëtitia. Crédit photo: Credo

Près de 800 dossiers mis «au placard», non traités, c'est-à-dire plus de 800 condamnés restant sans suivi. Le Service pénitentiaire d'insertion et de probation (Spip) de Nantes, ne parvenant plus à faire face, avait décidé de ne pas traiter une partie des cas qui lui parvenaient. C'est ainsi que Tony Meilhon, le présumé meurtrier de Laëtitia, a échappé aux mailles - relâchées - de la justice. L'homme avait été condamné à 6 mois de prison ferme et à 18 mois de «sursis-mise à l'épreuve» - une période durant laquelle toute entorse aux obligations posées par le juge vous ramène à la case prison - pour «outrage à magistrat» à l'audience.

Ce multirécidiviste de 31 ans avait déjà accumulé 13 condamnations, dont une pour le viol d'un codétenu. Mais les conseillers du Spip de Nantes n'ont vu que la face immergée de l'iceberg, la toute dernière peine dont il avait écopü/p>...

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