Pompiers : «Cette équipe fonctionnait comme un clan»

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INTERVIEW - Le commandant des sapeurs-pompiers de Paris, le général Glin, revient sur l'affaire de viol présumé au sein de l'équipe de gymnastes.

Dix-sept jours après les faits, le général Gilles Glin, commandant de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), a accepté pour la première fois de s'exprimer pour Le Figaro sur l'affaire du bizutage qui a mal tourné et éclabousse actuellement la BSPP.

LE FIGARO. - Quelle a été votre réaction quand cette affaire de bizutage a éclaté?

Gilles GLIN. - J'ai été surpris. Si les faits sont avérés, ces gens-là ne méritent pas l'appellation de sapeurs-pompiers de Paris puisqu'ils dérogent complètement à nos valeurs morales. Je l'ai vécu comme une trahison: de la part des gymnastes, mais aussi de la part de l'encadrement, puisqu'il y avait ce jour-là dans le bus un sergent-chef et un capi­taine.

Les premiers résultats de l'enquête révèlent qu'il existait un bizutage très codifié au sein de cette équipe...

Effectivement, cette équipe fonctionnait comme un clan, une caste, avec cette règle d'or: «Ce qui se fait dans l'équipe reste dans l'équipe.» L'e

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  • peggy111 le mercredi 23 mai 2012 à 10:27

    encore un qui a des oeilleres