Pollution : ils ont inventé un détecteur de poche

le , mis à jour à 16:34
2
Pollution : ils ont inventé un détecteur de poche
Pollution : ils ont inventé un détecteur de poche

Et si c’était la solution pour se prémunir contre les particules fines et les différents composants qui infectent l’air ? Romain Lacombe et David Lissmyr, les deux fondateurs de la start-up Plume Labs, présenteront ce week-end au public de Futur en Seine leur prototype de capteur personnel de la pollution*. Les visiteurs du festival pourront tester l’efficacité de cet objet connecté qui tient dans la main au cours d’une balade dans le quartier.

« La pollution est aujourd’hui un problème majeur, mais ce n’est pas une fatalité », assure Romain Lacombe. Les pics de particules fines qui se succèdent depuis quelques mois dans la capitale — le dernier en avril avait abouti à la mise en place de la circulation alternée — et la Conférence mondiale sur le climat qui se déroulera en fin d’année au Bourget (Seine-Saint-Denis) ont remis le sujet au cœur des débats.

 

Quatre polluants détectés

« Nous sommes convaincus que c’est en étant mieux informé qu’on peut le mieux se protéger de la pollution », reprend le jeune entrepreneur. Quatre polluants parmi les plus présents en intérieur comme en extérieur seront ainsi détectés par les capteurs portatifs : les composés organiques volatils, l’ozone, le dioxyde d’azote et les particules fines.

Pour mettre au point leur invention, les fondateurs de la start-up ont fait appel au docteur Jean-François Toussaint, délégué scientifique du Centre national de la recherche scientifique. D’abord « circonspect » quant à la possibilité de miniaturiser des objets qui pèsent plusieurs dizaines de kilos, le médecin se montre désormais enthousiaste. « Le déploiement de ces capteurs ouvre des perspectives fascinantes pour l’information et l’éducation du public », estime-t-il.

Au-delà des données fournies, l’innovation de Plume Labs a vocation à devenir un « compagnon intelligent ». « L’objet devra apporter des conseils, pour savoir par exemple si l’on ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • frk987 le vendredi 12 juin 2015 à 17:06

    pardon une île déserte.....

  • frk987 le vendredi 12 juin 2015 à 17:05

    Ben les porteurs de ce gadget seront condamnés à vivre dans une déserte..et encore......