Pollution des mers : 40 M $ d'amende pour le croisiériste américain «Princess Lines»

le
0
Pollution des mers : 40 M $ d'amende pour le croisiériste américain «Princess Lines»
Pollution des mers : 40 M $ d'amende pour le croisiériste américain «Princess Lines»

Même lorsqu'ils stationnent à quai, ces géants des mers polluent. Mais certains croisiéristes vont plus loin, tels l'Américain «Princess Lines» qui a été condamné à payer 40 millions de dollars (37 millions d'euros) d'amende ce jeudi pour avoir délibérément rejeté dans l'océan des eaux polluées au fuel, et tenté de le dissimuler. 

 

 

#Carribean Princess departing Port Everglades in Ft Lauderdale pic.twitter.com/iIyEHnySee

— Terry Gwinn (@tg33316) 5 novembre 2016

 

 

 

Princess Lines, une entreprise de croisières basée en Californie, filiale du groupe Carnival Corporation, a été reconnue coupable de sept violations concernant un de ses bateaux, le Caribbean Princess, qui a déversé dans la mer des eaux polluées par du carburant, a annoncé ce jeudi le ministère américain de la Justice (DoJ) . Il s'agit de la plus forte amende jamais acquittée par un croisiériste, souligne le DoJ. 

 

L'enquête menée par les gardes-côtes américains a permis d'établir que le navire procédait à ce genre de rejets en mer clandestins depuis 2005, un an après sa mise en service. 

 

 

Un «tuyau magique» pour déverser des eaux polluées

 

 

Un ingénieur récemment embauché sur le navire a révélé l'existence d'un «tuyau magique» ayant permis au Caribbean Princess de déverser en mer des eaux polluées le 23 août 2013 au large des côtes du Royaume-Uni. Cet ingénieur a démissionné de ses fonctions à bord du navire lors de l'escale suivante dans le port anglais de Southampton et a prévenu les gardes-côtes britanniques. Les autres membres de l'équipage ont ensuite dissimulé les preuves et fait disparaître ce «tuyau magique». 

 

 

«La pollution provoquée dans ce cas résultait de bien davantage que le seul comportement de certaines personnes sur le navire. Cela donne une très mauvaise image de la culture et de la gestion de la compagnie qui aurait dû s'en rendre ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant