Policiers tués à Dallas : les Obama et Bush côte à côte pour la cérémonie d'hommage

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Policiers tués à Dallas : les Obama et Bush côte à côte pour la cérémonie d'hommage
Policiers tués à Dallas : les Obama et Bush côte à côte pour la cérémonie d'hommage

«Je suis ici pour dire que nous devons rejeter le désespoir». Emu et grave, Barack Obama a rendu hommage mardi aux cinq policiers abattus par un tireur embusqué à Dallas. « Je suis ici pour insister sur le fait que nous ne sommes pas aussi divisés qu'il y paraît», a déclaré le président américain lors d'une cérémonie oecuménique, en présence de son épouse Michelle. Image très symbolique et forte, il était également aux côtés de son prédécesseur républicain George W. Bush.

Dans l'auditorium du Meyerson Symphony Center, les cinq policiers abattus -- Brent Thompson, Patrick Zamarripa, Michael Krol, Lorne Ahrens et Michael Smith -- étaient chacun représentés par une chaise vide sur laquelle était posé un drapeau américain plié. Leurs obsèques doivent avoir lieu mercredi. 

 

Watch live: PresidentObama to addressan interfaithtribute for the slainDallas police officershttps://t.co/6HPXUgkZ9b

— NBC New York (@NBCNewYork) July 12, 2016

 

PresidentsObama, Bush & VP Bidenand theirwivesatthe Dallas officermemorialservice https://t.co/ZTxANbTAOF pic.twitter.com/FLE7iXhBVb

— FOX 4 NEWS (@FOX4) July 12, 2016

Dans un climat de tensions entre minorités et forces de l'ordre, Barack Obama doit peser chacun de ses mots et gestes, entre soutien aux policiers et appui aux militants des droits civiques qui dénoncent les excès de ces derniers. Il a appelé à «briser un cycle dangereux». 

 

«J'ai parlé à trop de cérémonies, serré dans mes bras trop de familles qui avaient perdu des proches»

 

Le tireur, Micah Johnson, ancien combattant noir américain de 25 ans, a affirmé qu'il avait agi pour tuer des policiers blancs après la mort de deux Noirs tués par balle par des forces de l'ordre en Louisiane et dans le Minnesota. Barack Obama a qualifié ces actes «de violence folle mais également de haine raciale». «Et ça nous a laissé meurtris et en colère», a ajouté le ...

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