Polémique sur les suppressions de postes dans l'éducation

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Le ministre Luc Chatel fait face aux critiques des syndicats, des associations de parents d'élèves et des maires.

Luc Chatel a voulu ce week-end répondre à ceux qui lui reprochent de vouloir saigner l'Éducation nationale avec les 16.000 suppressions de postes d'enseignants prévues à la rentrée 2011 : les syndicats d'enseignants, bien sûr, mais aussi les associations de parents d'élèves et, plus récemment Jacques Pelissard, président (UMP) de l'Association des maires de France. Les maires ont rappelé «leur vif mécontentement au regard de la réduction de 8967 postes de personnels enseignants du premier degré en 2011», laquelle «aura pour conséquence la suppression de 1500 classes, en milieu rural comme en milieu urbain, sachant que la réserve de remplaçants a déjà été fortement réduite depuis la rentrée précédente (...) et alors que 4900 nouveaux élèves sont attendus».

Le ministre de l'Éducation a donc soigné sa communication dans le Journal du Dimanche pour calmer le jeu. Principale concession, il promet un «traitement différencié» pour les écoles primair

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