Plus de 200 villes d'Ile-de-France au crible

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Des opportunités existent à la périphérie de Paris. D'autant que le marché retrouve le chemin de la raison.

La capitale étant devenue hors de prix, les Parisiens sont de plus en plus nombreux à succomber au charme de la banlieue. Conséquence: les prix des appartements anciens (au 30 juin) se sont envolés de plus de 15 % sur un an en petite couronne, avec des pics de + 20,5 % à Courbevoie, + 20,3 % à Montreuil, + 19 % à Boulogne-Billancourt, + 18,4 % à Maisons-Alfort... Des hausses qui ne seront pas éternelles, pronostiquent toutefois les notaires, jugeant que la solvabilité des acquéreurs n'est pas sans limites. En grande couronne, la hausse sur un an a été plus sage (+ 7,2 % pour les appartements anciens, + 6,4 % pour les maisons), suffisante en tous les cas pour effacer le trou de 2009. Mais, au deuxième trimeste 2011, le marché des appartements anciens a baissé de 0,7 % en Seine-et-Marne, de 0,8 % dans l'Essonne, de 1,3 % dans le Val-d'Oise... Un seul département sur quatre, les Yvelines, est demeuré dans le vert (+ 1,7 %). L'amorce d'un retournement?

» Prix de vente des maisons anciennes au 2e trimestre 2011 (1ère partie) (en pdf)

» Prix de vente des maisons anciennes au 2e trimestre 2011 (2e partie) (en pdf)

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