Plongée dans le subconscient de Bissonnet, accusé gigogne

le
0
Psychiatres et psychologues se sont relayés pour décrypter le comportement tumultueux de Jean-Michel Bissonnet, accusé du meurtre de sa femme Bernadette

Entre Balzac et Harlequin, Jean-Michel Bissonnet tente la difficile épreuve de l'autoportrait. Accusé devant les assises de l'Hérault d'avoir commandité l'assassinat de son épouse en 2008 -ce qu'il nie, désignant Amaury d'Harcourt et Meziane Belkacem-, il livre un récit dans lequel s'imbriquent élans du cœur et préoccupations de porte-monnaie.

 

La vie romanesque de Jean-Michel Bissonnet

 

M. Bissonnet, né à Oran en 1947, est tombé amoureux trois fois, c'est lui-même qui le dit : de son épouse, puis de quarante bureaux à louer place Vendôme, puis d'une demeure dotée de deux piscines à Castelnau-le-Lez. Sa comédie humaine a pour thème l'ascension sociale d'un jeune pied-noir rapatrié d'Algérie en 1964 et doué pour les affaires. Après avoir raté sa première année de médecine et tâtonné, notamment comme assistant du vicomte d'Harcourt dans son élevage de sangliers, il devient commercial chez un fournisseur de pharmacies. Puis, à la mort de

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant