Plongée dans la crise, Bangui attend l'intervention de l'armée française

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Les troupes de l'ex-rébellion qui ont pillé la ville et pris le pouvoir en avril sont particulièrement impopulaires.

Le défilé traditionnel de la fête nationale a été annulé à Bangui. Au lieu de fêter l'anniversaire de son indépendance, la Centrafrique attend une nouvelle fois dans l'anxiété et l'incertitude l'intervention de l'ancienne puissance coloniale pour enrayer une crise politique qui a atteint ces derniers mois un point de non-retour.

Moins d'un an après avoir été porté au pouvoir par les rebelles de la Séléka (la «Coalition»), le président Michel Djotodia a presque entièrement perdu le contrôle du pays. Retranché dans le camp de Roux, sur les hauteurs de Bangui, il est plus dépendant que jamais des soldats auxquels il doit son pouvoir. Or les troupes de la Séléka, après avoir pillé la capitale en mars dernier, sont aujourd'hui presque considérées comme des troupes d'occupation par une grande partie de la population de la ville.

Craignant ...

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