Plan auto : le gouvernement en première ligne

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Le président de la République a veillé à rester en retrait sur l'explosif dossier PSA et sur l'élaboration du plan automobile adopté mercredi en Conseil des ministres.

Confronté à une telle situation, son prédécesseur serait monté en première ligne. Soucieux d'offrir aux Français l'image d'un hyperprésident plongeant les mains dans le cambouis, Nicolas Sarkozy aurait convoqué syndicats et chefs d'entreprise à l'Élysée. Et c'est lui, encore, qui aurait annoncé les mesures. C'est ce qu'il fit, fin 2008, quand, depuis Douai, il détailla le plan de relance qui consacrait alors 6 milliards d'euros à l'automobile. Devant son premier ministre, François Fillon, cantonné au rôle de spectateur.

Rien de tout cela pour François Hollande. Le président de la République a veillé à rester en retrait sur l'explosif dossier PSA et sur l'élaboration du plan automobile adopté mercredi en Conseil des ministres. Tout au plus a-t-il fait savoir par la voix de la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem qu'il juge le plan «cohérent et global»,«inscrit dans la durée». Mercredi, à la sortie du long Conseil - il a duré près de d

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  • frinie1 le jeudi 26 juil 2012 à 09:15

    Hollande ne va pas au charbon, il esquive : un planqué.Le plan pour l'auto, du gachi, Même en multipliant le nombre de voitures électriques ou hybriqde par 100, cela ne va pas développer et sauver les constructeurs français. Il fallait s'attaquer au problème de fond : flexibilité, cout, etc, cela aurait servi tous les constructeurs et pour tous les modèles. Là, le gouvernement développe une "niche", cela ne sert à rien. Et puis, l'électricité, on ira la chercher où ?

  • M4261473 le jeudi 26 juil 2012 à 08:32

    Planqué comme tout au long de sa campagne. Incapable

  • Ross007 le mercredi 25 juil 2012 à 22:00

    il est vrai qu'un président normal aimerait bien durer.