Plaidoyer pour les sondages

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Dépouillement des votes au premier tour de la primaire de la droite (et du centre), le 20 november 2016 à Caen.
Dépouillement des votes au premier tour de la primaire de la droite (et du centre), le 20 november 2016 à Caen.

Les sondages n'ont plus la cote depuis quelque temps. Ils sont constamment remis en cause, notamment du fait de la distorsion qui peut exister entre ce qu'ils mesurent et ce qui se passe dans la réalité. Cela a notamment été le cas lors de l'élection de Donald Trump au détriment d'Hillary Clinton. Autant la confiance dans les sondages était forte jusqu'au jour J, conduisant la candidate démocrate à envisager de faire son discours de winner sur une « scène » spectaculaire représentant la cartographie des États-Unis, autant la déception a été forte, poussant nombre de personnes à les remettre en cause. À commencer par Donald Trump lui-même, suivi de nombreux ténors politiques américains et d'une partie de la population qui leur impute toute l'incompréhension que l'on peut avoir de ce qui se passe.

Cela s'est poursuivi lors du premier tour de l'élection de la primaire de la droite et du centre en France, le 20 novembre 2016. Non seulement François Fillon est arrivé très largement en tête, mais il a battu à plates coutures Alain Juppé, le candidat longtemps annoncé en tête des suffrages et, bien sûr, Nicolas Sarkozy, éliminé pour le second tour.

L'instant T

La surprise du 20 novembre a été en partie expliquée par Brice Teinturier, le directeur général d'Ipsos : selon lui, dans les dernières enquêtes menées, Ipsos avait bien senti la tendance (de montée en puissance de François Fillon),...

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  • awsdf il y a une semaine

    Les populistes n'aiment ni les sondeurs ni les journalustes. Pourtant quand un sondage va dans leur sens il le sur exploite. Quand un journaliste trouve quelque chose sur un adversaire de meme. Pas de logique, sauf celle de distiller le doute qui leur profite.