PJ de Lyon : les soupçons s'accumulent 

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Des comptes en Suisse et des détournements de cannabis ont été mis au jour.

Tel un jeu de domino, l'enquête menée sur des soupçons de corruption de supposés «ripoux» sur fond de blanchiment et trafics de drogue éclabousse l'un après l'autre de hauts responsables policiers. Vendredi, au lendemain de l'interpellation du chef adjoint de la PJ de Lyon, le commissaire divisionnaire Michel Neyret, trois «calibres» de la PJ ont été placés en garde à vue dans le cadre des investigations menées par les redoutés «b½ufs carottes» de l'Inspection générale des services (IGS, «police des polices») et la brigade des stupéfiants de Paris. Parmi eux figurent deux commissaires, le patron de la brigade de recherche et d'intervention (BRI, antigang) et le chef d'antenne de Grenoble, ainsi que l'adjoint de ce dernier qui est un commandant fonctionnel. L'épouse de Neyret, qui possède un manoir hôtel trois étoiles à Estrablin en Isère, est également entendue. Quatre autres suspects, soupçonnés de blanchiment, ont également été appréhendés et

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