PIP : un ancien salarié met en cause Jean-Claude Mas

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Le président fondateur de l'entreprise aurait dissimulé le contenu des prothèses lors d'une visite des experts de l'Afssaps.

Le gel des prothèses mammaires de l'entreprise varoise Poly Implant Prothèses (PIP) semble au c½ur d'un scandale sanitaire planétaire. Les prothèses contiendraient en fait des produits industriels: un additif pour carburant, le Baysilone, et des composants comme le Silopren ou le Rhodorsil, utilisés pour la fabrication de tubes en caoutchouc, a révélé mardi notre confrère RTL.

Yves Haddad, l'avocat de Jean-Claude Mas, président fondateur de l'entreprise, a immédiatement démenti mardi l'utilisation de ces produits industriels: «Ce n'est pas vrai du tout. C'est un produit qui existe depuis 1980 et qui était acheté à Rhône-Poulenc. Il ne s'agit pas d'un produit industriel, mais d'un produit alimentaire du même type que ceux qui entrent par exemple dans la composition des ­rouges à lèvres.» Ce démenti ne convainc pas un ancien salarié de PIP, qui n'a ­jamais vu de produits Rhône-Poulenc dans l'entreprise où il a travaillé pendant treize ans. Alerté par un c

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