PIP : «On ne comprenait pas que Jean-Claude Mas soit libre»

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INTERVIEW - Alexandra Blachère, présidente de l'Association des femmes porteuses de prothèses mammaires exprime sa satisfaction après le placement en garde à vue du patron de PIP, fabricant des prothèses mammaires à l'origine du scandale.

INTERVIEW - Alexandra Blachère, présidente de l'Association des femmes porteuses de prothèses mammaires exprime sa satisfaction après le placement en garde à vue du patron de PIP, fabricant des prothèses mammaires à l'origine du scandale.

LE FIGARO. - Comment réagissez-vous à l'interpellation de Jean-Claude Mas?

Alexandra BLACHERE. - Quand une des pipettes (surnom que se donnent les femmes porteuses prothèses PIP, ndlr) m'a appelée tôt ce (jeudi) matin pour m'annoncer la nouvelle, je n'avais qu'un oeil ouvert mais je me suis dit «Enfin!». Cela va faire deux ans que l'affaire a commencé et on ne comprenait pas que ce monsieur soit libre d'aller et venir. Nous avons surtout été choquées par son absence de respect des victimes qui n'a pas de limites.

Vous faites référence à ses propos sur les plaignantes qui feraient cela «pour de l'argent»?

Le premier qui a fait du fric, c'est PIP lui-même, non? Comment M. Mas peut-il reconnaître que son gel de silicone est frauduleu

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