Pilules de 3e génération : l'alerte a été lancée dès 1995

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Ces contraceptifs ont été remboursés pendant longtemps bien qu'on ait su tôt qu'ils ne présentaient aucun avantage clair. » Les mécanismes d'action des pilules contraceptives

Il n'y a aucune raison de continuer à prescrire des pilules de troisième génération. Toutes les pilules ½stro-progestatives augmentent légèrement le risque de thrombose veineuse, en particulier, phlébite, embolie pulmonaire. Mais le risque est deux fois plus important pour celles dites de «troisième» et «quatrième» générations (qui ont comme progestatif le désogestrel, le gestodène, le norgestimate, la drospirénone...) que pour celles de deuxième génération (dont le progestatif est le lévonorgestrel ou le norgestrel).

«Le sur-risque est relativement faible, relève le Pr Jean-Louis Montastruc (professeur de pharmacologie médicale, Toulouse). Mais un risque deux fois plus important n'est pas acceptable quand il existe des alternatives beaucoup plus sûres. Je ne comprends p...



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