Pikichat ou le Snapchat à la française

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Pikichat ou le Snapchat à la française
Pikichat ou le Snapchat à la française

Non, Pikichat n'est pas un nouveau Pokémon, mais bien une application Made in France de messagerie de photos, à l'instar de Snapchat publié il y a trois ans ou de Slingshot lancé en juin dernier par Facebook. Développée en quelques jours pour iOS, Pikichat a conquis plus de 10 000 utilisateurs dans 80 pays et 100 000 photos consultées en à peine un mois et sans campagne de communication.

Ses créateurs Rémi, Adrien et Cyril veulent croquer leur part du gâteau des applications de photos éphémères populaires chez les jeunes et qui séduisent les investisseurs. Le leader de ce marché prometteur pour la publicité, l'Américain Snapchat, s'est même permis par exemple de repousser une offre de rachat par Mark Zuckerberg de 3 milliards de dollars.

L'équipe des fondateurs : Cyril, Rémi et Adrien

Les Américains justement ne sont pas restés insensibles à cette nouvelle application. Le site de référence TechCrunch l'a repéré dès sa sortie sur l'App Store en juin. Car la genèse du projet est une histoire de copains ingénieurs qui forgerait la légende de n'importe quelle start-up californienne.

Un accouchement technique dans la douleur.  Après deux ans de développement d'un produit grand public, Rémi Bardoux et Adrien Dulong, ingénieurs diplômés de l'ECE, se sont enfermés un week-end dans une maison isolée des Landes afin de se concentrer sur la conception de l'application. Une semaine plus tard, Pikichat, «un nom choisi en une heure» était née. Plusieurs tests et feedbacks de leur entourage éprouvent la plateforme.

Malgré la position ultra dominante de Snapchat, les jeunes dirigeants ne croient pas avoir manqué la bataille commerciale et ont une foi inébranlable dans leur création. «Nous proposons une application où une photo en remplace une autre, nous sommes sur du vrai éphémère avec la possibilité d'envoyer à des groupes et un mode incognito pour partager en anonyme» détaille Cyril Paglino, en charge ...

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