Pierre Salviac n'est pas celui que vous croyez !

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Pierre Albaladejo (à gauche) et Pierre Salviac. Si le rugby a été la grande affaire du journaliste, sa curiosité et son impertinence l'ont amené sur bien d'autres terrain.
Pierre Albaladejo (à gauche) et Pierre Salviac. Si le rugby a été la grande affaire du journaliste, sa curiosité et son impertinence l'ont amené sur bien d'autres terrain.

Pierre Salviac a beaucoup d'humour. En témoigne le sous-titre du livre qu'il publie ces jours-ci : Merci pour ces moments. Une allusion claire au best-seller que Valérie Trierweiler dégainait il y a tout juste un an. Souhaitons à la voix du rugby français depuis 30 ans de connaître le même triomphe que sa consoeur...

Comme bien des journalistes sportifs, Salviac a parcouru le monde entier et a été le témoin souvent involontaire des secousses du monde. Il est à Munich en 1972 lors de la prise d'otages des Jeux olympiques, en Irlande du Nord la même année pendant le Bloody Sunday qui ensanglante l'île, et devient presque à son corps défendant l'envoyé spécial de France Inter dès que la situation se tend en Ulster. Jeune correspondant à Washington, Pierre Salviac doit rendre compte de la mission presque de routine d'une expédition lunaire américaine. Du 11 au 17 avril 1970, le feuilleton Apollo 13 tiendra en haleine le monde entier. De tout cela, Salviac ne tire aucune gloire. Il n'a fait ni l'actualité ni l'Histoire, il s'est contenté de la rapporter à ses auditeurs ou à ses téléspectateurs.

Albaladejo, le cheikh du Koweït et Lucien Bodard !

Le principal attrait de la profession de journaliste réside dans les rencontres que l'on peut effectuer. Salviac n'a jamais passé son tour. Au bar de l'hôtel Europa de Belfast, il sympathise avec Lucien Bodard à qui il raconte ses déambulations dans les rues où...

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