Philippe, roi des Belges, tend la main aux Flamands

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«Travaillez sans relâche à la cohésion de la Belgique», fut le testament politique d'Albert II, avant de céder le trône à son fils.

La page est encore vierge, mais Philippe, septième roi des Belges, a marqué des points dès le premier jour. D'abord, le sourire, l'aisance et une voix plus ferme, qui viennent détromper une réputation de timidité. Ensuite, l'ouverture politique, esquissée dès la fin du serment, avec une main tendue à 6 millions de Flamands, malgré leur aspiration à davantage d'autonomie.

Dans ce royaume sans sceptre ni couronne, Philippe, fils d'Albert II, a prêté le serment constitutionnel à midi douze, face aux élus des deux Chambres: «Je jure d'observer la Constitution et les lois du peuple belge, de maintenir l'indépendance nationale et l'intégrité du territoire.» La formule est rituelle, mais elle offre un relief particulier dans un pays qu'on voit parfois au bord du divorce. Dimanche matin, ce fut d'ailleurs l'ultime recommandation d'A...

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