Philippe Hinschberger : "j'adore cuisiner la viande"

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Philippe Hinschberger : "j'adore cuisiner la viande"
Philippe Hinschberger : "j'adore cuisiner la viande"

Actuellement en stage à l'UNECATEF, Philippe Hinschberger tente de retrouver un banc après plus d'un an d'inactivité. Un pari difficile. Mais l'avantage du chômage, c'est qu'on a le temps pour dresser le bilan d'une carrière emblématique au FC Metz, en plus de discuter tactique, coaching et cuisine.

Bonjour Philippe. Vous êtes ici pour suivre le stage "dix mois vers l'emploi" mis en place par l'UNECATEF. Comment ça se passe ? Très bien, les intervenants sont de qualité, l'ambiance est bonne. Personnellement, je fais partie du comité directeur de l'UNECATEF donc j'en entends parler chaque année depuis trois ans. J'ai décidé d'intégrer le stage cette année car je trouve que c'est une formation intéressante et très complémentaire. On se retrouve entre gens sans emploi qui veulent bosser. C'est une période difficile à gérer. Moi, à la limite, je vais avoir 56 ans et ne pas reprendre une saison c'est presque la première fois que ça m'arrive depuis que je suis entraîneur. En 25 ans de carrière, je m'estime donc plutôt privilégié par rapport aux autres ici qui sont plus jeunes que moi et qui sont dans le même cas.
Qu'avez-vous appris de beau ? Il y a quelque chose que vous faisiez avant et que vous ne referez plus par la suite ? Non, pas vraiment. Il ne s'agit pas de corriger les erreurs. Le stage ne porte pas sur le métier d'entraîneur, on n'est pas là pour améliorer les aspects techniques ou physiques. En revanche, on travaille déjà un peu plus sur l'aspect mental. Le but c'est de donner des informations complémentaires et des modules d'accompagnement qui doivent nous faire sortir plus complets après la huitième session, au mois d'avril. Moi, je me suis fait dégager de Laval il y a un an et demi et je suis parti de Créteil il y a un an. Bon. Quand on se fait virer il y a obligatoirement des erreurs qui sont commises, et pas seulement du fait de l'entraîneur. Mais le but de l'UNECATEF ce n'est pas de dire "venez chez nous et vous ne vous ferez plus virer". C'est vraiment autre chose que ça qu'on vient chercher. On essaie de se remettre à travailler, de repartir dans une dynamique positive.
Les cours de la semaine portent sur comment se comporter avec les agents, parler anglais, apprendre à gérer les médias et les réseaux sociaux. Mais en vous observant, on a vraiment l'impression que le travail de fond est avant tout psychologique Oui. Il y a trois semaines, on est allés tous ensemble passer cinq jours à Autrans, au-dessus de Grenoble. C'était un peu notre stage de pré-saison (rires). On a fait de la spéléologie dans les…


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