Peu de fédérations à l'aise financièrement

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La baisse des subventions d'État incite les piliers de la pratique sportive en France à s'appuyer d'avantage sur leurs partenaires privés. Pour certaines, les droits télés constituent des revenus non négligeables.

En octobre 2012, la ministre des Sports Valérie Fourneyron annonçait une baisse de 6 % des subventions aux fédérations sportives françaises pour 2013. «Une participation à l'effort de réduction des déficits publics» selon les mots de la ministre, qui met un coup de projecteur sur la diversité des situations financières de ces entités à la base de la pratique sportive dans l'Hexagone.

Dans leur majorité, trois grands postes financent leur fonctionnement: les cotisations des licenciés (50 % du budget), les sponsors et/ou collectivités locales (entre 15 et 30 %), et l'aide de l'État négociée dans le cadre d'une convention d'objectifs souvent pluriannuelle (jusqu'à 25 %).

Mais les fédérations des disciplines les plus populaires bénéficient ...



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