Pétrole : l'indicateur clé de la rentrée

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Une plateforme pétrolière. (© D. Vaishnav)
Une plateforme pétrolière. (© D. Vaishnav)

Jeudi dernier, le discours de la présidente de la Réserve fédérale, Janet Yellen, a rassuré les investisseurs. Mais dès le lendemain, les craintes ont repris le dessus : «Le pétrole est désormais le sujet d’inquiétude des marchés», écrivaient, lundi 21 décembre, les analystes d’Aurel BGC.

Il est vrai que la chute des cours de l’or noir est spectaculaire. Le Brent (baril de pétrole de la mer du Nord) perd 22% en un mois et 48% depuis son point haut de 2015, début mai. Il a battu les records de faiblesse enregistrés durant la crise de 2009. Et il faut remonter à 2004 pour trouver un baril à moins de 36 dollars.

Les raisons de la baisse en place depuis plusieurs mois

- Conséquence d'un ralentissement de la croissance de la demande, d’une part, et d’une nette progression de l’offre mondiale, d’autre part, la surproduction guette. L’offre sera surabondante l'année prochaine, promet l’Agence internationale de l'énergie (AIE) qui s’attend à un marché pétrolier mondial saturé au moins jusque fin 2016. L’OCDE constate même, chez ses pays membres, une diminution de la demande. Les prévisions de l’AIE sont peut-être même trop optimistes.

- Face à cette situation, les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ne parviennent toujours pas à s’entendre sur une baisse concertée de leur production. Leur dernière réunion, le 8

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