Perrier mise sur la Chine et les États-Unis

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La source gardoise, filiale de Nestlé Waters, n'a pas encore retrouvé ses volumes d'avant la crise du benzène. Mais sa croissance est plus rapide qu'à l'époque, et elle rêve de produire à terme 2 milliards de bouteilles par an.

Perrier réalise à nouveau la majorité de ses ventes hors de France. La société a acheminé, sur la période de douze mois achevée fin mars, 52% de sa production à l'export, principalement vers les États-Unis. Une ­première pour la source depuis son rachat par Nestlé en 1992. Servie à la cour d'Angleterre au tout début du XXe siècle à la faveur de son propriétaire d'alors, lord John Harmsworth, Perrier, exclusivement produite dans la petite ­commune gardoise de Vergèze, a toujours cultivé l'image d'une eau chic au rayonnement mondial.

La formule lui a réussi jusqu'en 1990 quand éclate «la crise du benzène». Un laboratoire amé­ricain relève alors des traces de benzène, un composé organique cancérogène dans certaines bouteilles. Gusta...

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