Pentecôte : un lundi pas comme les autres

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L'argent récolté est destiné à revaloriser l'allocation personnalisée d'autonomie qui finance notamment les maisons de retraite.  
L'argent récolté est destiné à revaloriser l'allocation personnalisée d'autonomie qui finance notamment les maisons de retraite.  

Institué au lendemain de la canicule meurtrière de 2003 dans le but de financer la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), le lundi de Pentecôte est théoriquement aujourd'hui une journée de travail comme les autres. Si le dispositif a été assoupli pour les salariés en 2008, il a été étendu, depuis, aux retraités. Il rapporte plus de trois milliards d'euros par an. Le Point vous explique ce qu'il faut en savoir.

Comment cette journée de solidarité est-elle née ?

Pendant l'été 2003, 15 000 personnes, âgées pour la plupart, succombent en raison de fortes températures. Pour pallier une gestion hasardeuse de cette crise (le gouvernement Raffarin est resté longtemps silencieux), Jacques Chirac reprend la main en annonçant une mesure symbolique. Un jour férié va désormais être travaillé pour financer la solidarité en faveur des personnes âgées.

La loi du 30 juin 2004 énonce qu'« une journée de solidarité est instituée en vue d'assurer le financement des actions en faveur de l'autonomie des personnes âgées ou handicapées. Elle prend la forme d'une journée supplémentaire de travail non rémunéré pour les salariés et de la contribution [des employeurs pour financer] l'autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées ».

Après avoir imaginé rendre « ouvré » le...

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