Pennes-Mirabeau : la journée "burkini" n'aura finalement pas lieu

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Le maire des Pennes-Mirabeau a préféré annuler l'événement pour calmer le jeu.
Le maire des Pennes-Mirabeau a préféré annuler l'événement pour calmer le jeu.

La polémique n'avait cessé d'enfler ces derniers jours. L'association Smile 13 allait-elle pouvoir organiser sa journée réservée aux femmes et enfants au centre aquatique des Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône) ? L'initiative avait déclenché une vague d'indignation en France et était jugée « communautariste » par de nombreux élus locaux. Le code vestimentaire prévu autorisait les jilbebs et les burkinis de bain, des tenues couvrant entièrement le corps, des chevilles aux cheveux.

Le maire divers gauche de la commune, Michel Amiel, a finalement réagi mardi matin sur France Bleu, indiquant que l'événement était annulé. « Le responsable du centre aquatique n'avait plus de nouvelles de l'association depuis plusieurs semaines, a-t-il dit. (...) Il n'avait pas mesuré l'émotion que l'organisation de cette manifestation pouvait susciter. » Les deux hommes, le politique et le gérant du centre, ont publié un communiqué commun pour annoncer que l'événement n'aurait pas lieu. C'est une « bonne décision, qui calme le jeu », a insisté le maire.

L'association Smile 13 a annoncé samedi avoir saisi le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF). « Il est permis en France de se baigner, quelle que soit notre tenue, dans le respect des règles de sécurité. Il est tout aussi permis de privatiser des lieux comme le Speedwater Park par un arrangement contractuel avec les propriétaires »,...

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  • M8252219 il y a 4 mois

    Il est certainement permis de privatiser des lieux commerciaux MAIS dans notre démocratie est-il permis au nom de la religion d'y interdire ses propre enfants mâles au-dessus de 10 ans , les animaux ne font pas se genre de triage !!!!!!

  • M940878 il y a 4 mois

    à Lille , où Aubry régnait les piscines étaient réservées aux femmes musulmanes certains jours , quand on met le doigt dans l'engrenage ils en demandent le bras