Pendant que Teddy Riner attend son or...

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Pendant que Teddy Riner attend son or...
Pendant que Teddy Riner attend son or...

Dans trois jours, ce sera à son tour d'entrer dans l'arène. Enfin. Depuis son arrivée à Rio, il y a presqu'une semaine, Teddy Riner patiente. « Et l'attente est longue, souligne Franck Chambilly, son entraîneur. Il faut éviter de trop tourner en rond, gérer le temps afin de ne pas perdre trop de jus, non pas physique mais mental. Une médaille peut se perdre sur un détail. » Le champion a droit à une activité par jour : une séance physique, basée sur l'explosivité, puis du judo avec des randoris (combats) assez courts. L'accent est également mis sur la récupération, et ce dès le soir de la cérémonie d'ouverture.

« Il était convenu que Teddy ne fasse qu'un seul tour de piste et qu'il rentre tout de suite au village olympique, poursuit l'entraîneur. Il a donc pu passer aux massages, car, après ce type de soirée, on a généralement les jambes lourdes. » Son statut de porte-drapeau a été mis entre parenthèses jusqu'à vendredi soir. « Parce qu'il ne faut pas se tromper d'objectif, estime Franck Chambilly. Ça lui tenait très à coeur d'être porte-drapeau et c'est un rôle qu'il assume parfaitement. Il se tient au courant des résultats, discute avec les athlètes, mais il pense surtout à sa compétition. »

Un dimanche en famille

« On a parlé pendant de longues minutes au village, il a analysé mon combat et s'est presque excusé de ne pas m'avoir donné de conseils avant, raconte Walide Khyar, éliminé lundi après s'être fait piéger à cinq secondes de la fin alors qu'il menait. Il m'a remonté le moral en me précisant qu'il s'agissait de mes premiers Jeux et qu'il me restait du temps. »

Riner, lui, en sera à sa troisième participation, après sa médaille de bronze à Pékin et son titre à Londres. Fort de cette expérience, le poids lourd du judo tricolore attend son heure et s'offre quelques moments de détente. Dimanche après-midi, il a ainsi pu voir sa famille, venue en nombre à Rio, notamment ...

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