Pendant ce temps, Plisson sauve Paris

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Pendant ce temps, Plisson sauve Paris
Pendant ce temps, Plisson sauve Paris

« Oui, j'ai regardé le match, mais je n'ai pas envie d'en parler... » D'une petite moue, Jules Plisson a décliné l'invitation à évoquer France - Australie. Le demi d'ouverture du Stade Français, auteur des sept pénalités qui ont permis à Paris de venir à bout de Montpellier (21-17), a préféré aller chambrer son pote Raphaël Lakafia en conférence de presse. « Merci Raphaël ! » a lancé Plisson en applaudissant le troisième ligne. « Pourquoi tu es toujours obligé de faire le malin ? » lui a-t-il répondu.

 

Séduire le staff des bleus

 

Si Jules Plisson se permet de plaisanter, c'est que le succès arraché hier lui offre une belle éclaircie. En lui préférant Camille Lopez la semaine dernière, Guy Novès avait mis un coup au moral du Parisien. « Oui ce match me fait du bien, avançait Plisson hier. Ça fait surtout du bien de renouer avec la victoire. Pour l'instant, le plus important c'est l'état d'esprit qu'il y a dans l'équipe, ce n'est pas ce qui se passe avec moi. Je ne suis pas en équipe de France mais je suis quand même très heureux d'aider mon club, encore plus quand Morné (Steyn) et Meyer (Bosman) sont blessés. »

 

Le camp parisien tient visiblement à diluer l'attention autour de son numéro dix. Même Gonzalo Quesada, quand on lui demande ce qu'il pense du signal envoyé hier par Plisson, élude le débat. « Il y a une belle réponse de l'équipe, dit l'entraîneur. Je n'aime pas trop quand on parle juste de Jules. Il y a eu un état d'esprit, un respect du maillot qu'il faut souligner. Jules ? On l'a senti un peu tendu mais il a été déterminant dans les moments clés. » A défaut de préparer France - Nouvelle-Zélande, Plisson va désormais profiter de sa semaine de vacances pour déménager. Il lui restera ensuite deux mois pour séduire le staff des Bleus.

 

STADE FRANÇAIS 21

MONTPELLIER 17

Mi-temps : 9-3

Spectateurs : 7 926. Arbitre : M. Attalah.

Stade Français : 7 ...

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