Pékin protège les trafics entre Pyongyang et Téhéran

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Selon les Nations unies, des pièces de missiles balistiques iraniens transitent par des aéroports chinois.

À Séoul

L'axe Pyongyang-Téhéran passe par Pékin. Depuis le tarmac de l'aéroport international de la capitale chinoise, les antiques Boeing 747 d'Iran Air s'envolent parfois avec d'étranges cargaisons en soute. Des pièces de missiles balistiques et autres technologies sensibles fabriquées en Corée du Nord et interdites par l'ONU transitent à bord de vols réguliers, accuse un nouveau rapport confidentiel rendu au Conseil de sécurité. Les régimes de Kim Jong-il et des Mollahs adressent un pied-de-nez aux États-Unis en contournant l'embargo sur les ventes d'armes et de technologies sensibles imposé par l'ONU. «Des éléments frappés d'interdiction et liés aux missiles balistiques ont fait l'objet de transferts par des vols réguliers d'Air Koryo et d'Iran Air», les compagnies nationales des deux États parias. Un trafic rendu possible grâce à la bénédiction des autorités chinoises qui ferment les yeux sur les transits à l'aéroport de Pékin.

De quoi conforter

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