Peillon fervent partisan de la «morale laïque»

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Le ministre de l'Éducation a décidéde créer une mission sur le sujet.

La nouvelle majorité souhaite imposer sa propre vision de la morale. Alors que François Hollande s'est engagé à faire voter une loi sur la moralisation de la vie politique, son ministre de l'Éducation, Vincent Peillon, a prévu lui, dès la rentrée scolaire, la mise en place d'une mission sur «la morale laïque».

Auteur, en 2010, d'un essai sur l'un des pères de la laïcité sous la IIIe République, Ferdinand Buisson (1), le ministre se présente comme l'héritier direct des hussards noirs. Mais il s'aventure sur un terrain éminemment glissant. Car, un siècle après Buisson, qu'est-ce au fond que la «morale laïque»?

Pour les uns, elle s'apparente à un débordement de la mission de l'État. «L'État n'a pas charge d'âme», écrivait en substance le philosophe anglais John Locke. Pour les autres, elle se justifie pleinement. «Il s'agit de l'idée selon laquelle la morale n'appartient pas aux seules religions et qu'il existe des valeurs communes et un respect de l'human

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  • M4189758 le jeudi 26 juil 2012 à 14:41

    JPi - Today, je parlerais plutôt d'amoralité laïque. En effet ce n'est ni plus ni moins que l'alignement par le bas sous prétexte d'égalité, de fraternité et de liberté. Tout est bon dans le cochon.