Pays pro et anti-nucléaires unis pour améliorer la sûreté 

le
0
La Suisse a réclamé ce mardi à Paris des inspections obligatoires des réacteurs par des experts étrangers.

Non, ils n'ont pas parlé de la sortie du nucléaire. Et pourtant, les ministres de la France, pays le plus nucléarisé du monde, de ­l'Allemagne et de la Suisse, qui viennent de s'engager dans la sortie de l'atome, ou encore de l'Inde qui construit cinq réacteurs, étaient assis à la même tribune ce mardi à Paris. Les représentants de 33 pays étaient conviés par la présidence française du G8 et du G20, assurée par Nathalie Kosciusko-Morizet, pour renforcer la coopération internationale en matière de sûreté nucléaire, trois mois après le début de la catastrophe de Fukushima.

Les retombées de l'accident ­nucléaire japonais sont d'ail­leurs loin d'être définitivement connues. «Il faudra des années avant de faire le bilan de cet accident sans précédent», a rappelé hier à Paris le ministre nippon Hideichi Okada en confirmant un rapport selon lequel les rejets radioactifs auraient été deux fois plus importants que précédemment annoncés. Tout en soulign

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant