Payet régale, mais West Ham concède le nul face à City

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Payet régale, mais West Ham concède le nul face à City
Payet régale, mais West Ham concède le nul face à City

Le numéro 10 a une nouvelle fois réalisé un match plein, avec de belles friandises. Mais il y avait Kün Aguero en face... Va donc pour un 2-2 bien spectaculaire.

West Ham United 2-2 Manchester City FC

Buts : Valencia (1e, 56e) pour West Ham // Agüero (9e sp, 80e) pour Manchester City

Il a encore régalé à chaque fois qu'il a touché le ballon. Il a donné du bonheur à tous les fans de football. Ceux qui ne jurent que par Vine ont pu se régaler avec des dribbles dingues, où il fait passer le ballon derrière sa jambe d'appui, où il le fait rouler avec sa semelle pour éliminer ses adversaires. Ceux qui aiment les vrais numéro 10 en ont aussi eu pour leur argent, avec des passes toujours bien senties, que se soit pour un coéquipier qui dédouble et qui centre, où un joueur bien placé de l'autre côté du terrain. Lui, c'est bien évidemment Dimitri Payet, encore royal avec West Ham. Comme il joue dans l'équipe de Cresswell et Collins et que Kouyaté met une tête sur la barre à la dernière minute, il doit se contenter d'un nul contre City (2-2) qui l'empêche de prendre la cinquième place à United. Mais qu'importe, vu son niveau de jeu, lui, il sera à coup sûr en Ligue des champions la saison prochaine. Car il a, par exemple, sans soucis, sa place dans l'équipe d'en face.

Quand Kün Aguero s'énerve...


Poutant, Pellegrini se passe de Sterling au coup d'envoi pour une ligne Silva-De Bruyne-Navas. Juste derrière, Delph a gagné sa place à la récupération à côté de Yaya Touré. À West Ham, Slaven Bilic choisi, lui, de muscler son entrejeu avec le retour d'Alex Song. Un choix payant dès la première minute. Plus libre, Kouyaté perfore sur le côté pour son premier ballon, laissant sur place un Yaya Touré qui fait bien ses cinquante ans sur le coup. Il centre, c'est contré, mais Valencia est là pour canarder Hart. Les Hammers sont une nouvelle fois partis pour croquer du gros. Sauf que le Kün est du coup contrarié. A la huitième minute, il part dans le dos de la défense pour tenter le lob parfait. C'est sublime, ça humilie le gardien bien comme il faut en une touche, mais c'est poteau sortant. Qu'à cela ne tienne, l'action suivante, il prend Jenkinson de vitesse pour obtenir un penalty, qu'il transforme sans trembler. Mais City ne lance pas son match pour autant. La faute à Dimitri Payet. Demichelis et…




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