Payet éclaire Marseille dans le brouillard.

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Payet éclaire Marseille dans le brouillard.
Payet éclaire Marseille dans le brouillard.

Vainqueur de Metz (3-1) au cours d'un match qu'il a eu du mal à maitriser, l'Olympique de Marseille reprend la place de leader à son dauphin parisien. Payet, encore étincellant, a une nouvelle fois été le grand artisan de ce succès.Lorsque le tableau affiche le nom d'André Ayew, il ne fait guère de doute que le Ghanéen vient d'inscrire son coup de boule habituel. Mais ce dimanche, Dédé a décidé d'innover. La frappe de Romao repoussée par le poteau, le Marseillais se retourne et trouve les filets du droit. Un soulagement parcourt le Vélodrome sous l'effet du second but olympien. Car comme son increvable milieu, l'OM n'a pas exposé ses plus belles facettes face à une vaillante équipe Metz. Sans grande inspiration, le leader du championnat a même souffert par intermittences avant de se faire la malle avec les trois points. Par la hargne d'Ayew, la grâce de Payet, la tête de Gignac mais également un Mandanda de gala. Comme quoi, certains fondamentaux ne s'oublient pas.
L'OM réaliste
Cet OM là semble avoir du mal à s'accommoder à l'hiver. Auteurs d'un nul face à Lorient malgré une foule non sentimentale d'occasions, les hommes de Bielsa font cette fois-ci le choix de ne pas s'en procurer. Après 10 minutes d'une entame à jauger ses qualités au toro, NKoulou and co s'empêchent de faire parcourir le moindre frisson dans les travées du Vélodrome. Gignac déguisé en ectoplasme, Thauvin comme souvent trop juste dans ses choix, le FC Metz en profite même pour afficher l'ambition qu'il trimbale. Le rush de Morel stoppé, les passes de Payet bien coupées, les grenats pointent le bout de la grappe en s'installant à hauteur respectable sur le terrain. Dangereuses sur une sortie de Mandanda digne de Passepartout lancé en Premier League, les ouailles de Cartier voient Malouda exposer les restes de sa frappe lourde. Plein axe d'abord (17e), bien croisée ensuite (33e), les tirs de la Maloude se font précis. Heureusement pour l'OM, Steve retrouve son amplitude pour écarter le danger et maintenir à flots une équipe bien en deçà au niveau de l'animation offensive. Mais il demeure un circuit impossible à contenir : Payet-Gignac, un centre-une tête et forcément un but. En jouant sans folie, le dauphin de Ligue 1 vient de récupérer son siège juste avant la mi-temps sur une nouvelle combinaison de son duo prolifique. Un joli coup.
Payet clôt le spectacle
Fait rare pour l'OM, c'est une entame qui vient plomber l'ambiance. A peine remis de la causerie sans doute glaciale de Marcelo Bielsa, les marseillais se font surprendre par l'inévitable Malouda, qui au bout de sa troisième tentative est tout heureux de...



Lorsque le tableau affiche le nom d'André Ayew, il ne fait guère de doute que le Ghanéen vient d'inscrire son coup de boule habituel. Mais ce dimanche, Dédé a décidé d'innover. La frappe de Romao repoussée par le poteau, le Marseillais se retourne et trouve les filets du droit. Un soulagement parcourt le Vélodrome sous l'effet du second but olympien. Car comme son increvable milieu, l'OM n'a pas exposé ses plus belles facettes face à une vaillante équipe Metz. Sans grande inspiration, le leader du championnat a même souffert par intermittences avant de se faire la malle avec les trois points. Par la hargne d'Ayew, la grâce de Payet, la tête de Gignac mais également un Mandanda de gala. Comme quoi, certains fondamentaux ne s'oublient pas.
L'OM réaliste
Cet OM là semble avoir du mal à s'accommoder à l'hiver. Auteurs d'un nul face à Lorient malgré une foule non sentimentale d'occasions, les hommes de Bielsa font cette fois-ci le choix de ne pas s'en procurer. Après 10 minutes d'une entame à jauger ses qualités au toro, NKoulou and co s'empêchent de faire parcourir le moindre frisson dans les travées du Vélodrome. Gignac déguisé en ectoplasme, Thauvin comme souvent trop juste dans ses choix, le FC Metz en profite même pour afficher l'ambition qu'il trimbale. Le rush de Morel stoppé, les passes de Payet bien coupées, les grenats pointent le bout de la grappe en s'installant à hauteur respectable sur le terrain. Dangereuses sur une sortie de Mandanda digne de Passepartout lancé en Premier League, les ouailles de Cartier voient Malouda exposer les restes de sa frappe lourde. Plein axe d'abord (17e), bien croisée ensuite (33e), les tirs de la Maloude se font précis. Heureusement pour l'OM, Steve retrouve son amplitude pour écarter le danger et maintenir à flots une équipe bien en deçà au niveau de l'animation offensive. Mais il demeure un circuit impossible à contenir : Payet-Gignac, un centre-une tête et forcément un but. En jouant sans folie, le dauphin de Ligue 1 vient de récupérer son siège juste avant la mi-temps sur une nouvelle combinaison de son duo prolifique. Un joli coup.
Payet clôt le spectacle
Fait rare pour l'OM, c'est une entame qui vient plomber l'ambiance. A peine remis de la causerie sans doute glaciale de Marcelo Bielsa, les marseillais se font surprendre par l'inévitable Malouda, qui au bout de sa troisième tentative est tout heureux de...



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