Paul Watson sort de son silence

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Président-fondateur de l'ONG de protection de l'environnement Sea Shepherd, Paul Watson a écrit à nos confrères du Guardian depuis « un endroit sûr ».
Président-fondateur de l'ONG de protection de l'environnement Sea Shepherd, Paul Watson a écrit à nos confrères du Guardian depuis « un endroit sûr ».
Le capitaine a écrit une missive au Guardian. Sa détermination reste entière.
Il n'est pas non plus l'ennemi public numéro un du pays, mais le Costa Rica s'est refusé à toute clémence envers Paul Watson, accusé d'avoir attenté à la vie de l'équipage du bateau Varadero en marge du tournage d'un documentaire sur le shark finning en 2002. Une décennie plus tard, le président-fondateur de Sea Shepherd a été arrêté à l'aéroport de Francfort (Allemagne). Libéré sous caution, il a ensuite été assigné à résidence et devait pointer deux fois par jour au commissariat dans l'attente du verdict de la Cour d'appel.
Peu avant que cette dernière n'ordonne son extradition, fin juillet, le capitaine ? craignant pour sa sécurité et qui assure que les autorités japonaises, lesquelles ne lui pardonneraient pas les actions perpétrées par l'association de protection de l'environnement contre les baleiniers, sont à l'origine de ses déboires judiciaires - s'est volatilisé et demeure aujourd'hui officiellement introuvable. Il y a toutefois fort à parier que ses troupes savent où il se cache.
Chantre de la protection de la biodiversité marine, le combat de sa vie, M. Watson vient en tout cas d'adresser un courrier rédigé depuis un « endroit sûr » à nos confrères britanniques du Guardian. Manifestement, l'inaction lui pèse. Et si on ignore comment il compte s'y prendre pour assouvir ce désir au regard de sa situation actuelle, d'autant plus intenabl
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