Paul Watson fuit Interpol et retrouve les baleines

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Sous le coup d'un mandat d'arrêt, le militant écologiste quitte la présidence de l'ONG Sea Shepherd et le commandement de la flottille qui chasse les «braconniers des mers», mais il ne renonce pas au combat.

Pendant des mois, il a fui, se coulant «dans l'ombre jusqu'à en devenir invisible» pour éviter qu'Interpol ne l'arrête. Quand la chasse à la baleine a repris, il est réapparu en mer sur le pont du Steve Irwin pour poursuivre le combat qu'il mène depuis la création en 1977 de sa fondation, Sea Shepherd (Berger des mers), après son départ de Greenpeace, jugée trop frileuse: protéger les océans, donner la chasse aux chasseurs de baleines, requins, phoques, dauphins ou thons rouges.

Mais aujourd'hui, Paul Watson n'est plus le capitaine du Steve Irwin. Il a abandonné cette casquette, comme celle de président de l'ONG Sea Shepherd, parce que «nous voulons rester dans le cadre de la loi dans tout ce que nous entreprenons», a expliqué le direct...



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