Pastore, grand corps malade

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Pastore, grand corps malade
Pastore, grand corps malade

De retour dans le groupe parisien contre Bâle en C1 mardi, Javier Pastore pourrait bien fouler les pelouses de Ligue 1 ce dimanche face à Rennes, après une blessure qui l'a éloigné des terrains pendant plus d'un mois. Une absence qui vient s'ajouter à la longue liste de celles que l'Argentin n'a cessé de cumuler depuis un an et demi. De quoi se demander si les problèmes physiques de l'ancien de Palerme ne seraient pas en partie dus à un mental en berne...

Il s'était pourtant fendu d'une première fracassante. Ce samedi 6 août, le PSG affronte Lyon en demi-finales du Trophée des champions, et Javier Pastore brille au sein du PSG new look d'Unai Emery. L'Argentin claque un but, deux passes décisives et s'autorise même quelques petits plaisirs solitaires, comme ce petit pont gourmand dont est victime Maxime Gonalons à l'heure de jeu. Paris l'emporte largement (4-1) et tous les voyants semblent au vert pour voir Pastore s'imposer comme un élément fondamental du milieu parisien cette saison. Puis l'Argentin rechute. Fin août, l'ancienne pépite de Palerme est repris par une douleur récurrente au mollet qui l'a depuis empêché de réintégrer le onze de départ du club de la capitale. En soi, rien de neuf pour Pastore, qui enchaîne les pépins physiques avec une régularité inquiétante depuis un an et demi. Entre ses mollets qui refusent obstinément de guérir, un claquage à l'aine ou encore une lésion sérieuse au tibia, il a cumulé pas moins de 155 jours de convalescence lors de l'exercice 2015-2016. Cette saison, il en est déjà à 37. Un statut d'éternel blessé relativement inédit pour El Flaco , qui enchaînait sans problème les matchs lors de son passage à Palerme, puis lors de ses quatre premières années au PSG.

Meneur sentimental


"J'ai toujours dit que c'était un très bon joueur. Il a les qualités. Maintenant, il faut que son mental soit à la hauteur de ses qualités techniques", déclarait déjà Laurent Blanc début 2014. De quoi se demander si, justement, le mental de Javier n'a pas cessé de décliner ces dernières années, favorisant ainsi l'émergence de son déclin sur le plan physique. L'évolution de l'idylle de Pastore avec le PSG semble en effet avoir suivi une trajectoire globalement descendante. Arrivé à Paris accompagné d'une réputation de petit prodige et premier joyau de l'ère qatari, El Flaco n'aura peut-être jamais autant brillé que lors de sa première saison dans la capitale, quand il évoluait avec Jallet, Ménez et Gameiro. Avant de lentement, mais sûrement, abandonner le devant de la scène à Zlatan Ibrahimović, Marco Verratti et Thiago Silva. Le problème, c'est que Pastore est un meneur qui marche à l'affectif. Tous ses anciens formateurs le disent : pour que l'Argentin soit bien dans ses crampons, il faut le chouchouter au quotidien. En proie à de…


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