Passeport biologique : un premier Français menacé de suspension

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D'après les informations du « Monde », Riad Guerfi, spécialiste du demi-fond, a reçu un courrier lui indiquant que les données sanguines de son passeport biologique étaient anormales.
D'après les informations du « Monde », Riad Guerfi, spécialiste du demi-fond, a reçu un courrier lui indiquant que les données sanguines de son passeport biologique étaient anormales.

D’après les informations du « Monde », Riad Guerfi, spécialiste du demi-fond, a reçu un courrier lui indiquant que les données sanguines de son passeport biologique étaient anormales.

Voilà un « baptême » ­tricolore qui s’annonce peu glorieux. Le passeport biologique de l’athlète (PBA) est en passe de faire sa première victime française : l’athlète Riad Guerfi, spécialiste du demi-fond et double champion de France du 10 000 mètres, dont les données hématologiques sont ­jugées anormales. Les trois experts indépendants travaillant avec la Fédération ­internationale d’athlétisme (IAAF), le Français Michel Audran, l’Italien Giuseppe D’Onofrio et l’Allemand Olaf Schumacher, n’ont pas trouvé d’autre explication que le ­dopage à l’heure de se prononcer sur ses variations sanguines.

Cet été,l’IAAF a informé le coureur par courrier de ces anomalies, a appris Le Monde de sources concordantes, le priant de fournir d’éventuelles clés de compréhension. L’athlète a la possibilité d’invoquer une pathologie, une maladie lors du prélèvement ou des ­variations d’altitude lors de ­stages. Mais vu l’aspect ­« caricatural », selon une source proche du dossier, de ses ­données sanguines, sa mission s’annonce mal embarquée. Riad Guerfi avait jusqu’au jeudi 13 octobre pour faire parvenir des explications. D’après nos informations, il ne l’a pas fait.

En l’absence d’éléments nouveaux apportés par le sportif, la procédure va entrer dans une nouvelle phase, celle des sanctions. La commission ­disciplinaire de la Fédération française d’athlétisme sera amenée à se saisir du dossier. Avec le risque d’une suspension pouvant atteindre jusqu’à quatre ans. En cas de contestation, le Co...

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