"Pas encore d'accord" entre Londres et l'UE, dit Tusk

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 (Actualisé avec accord sur le "freinage d'urgence") 
    LONDRES, 31 janvier (Reuters) - Le Premier ministre 
britannique David Cameron et le président du Conseil européen 
Donald Tusk ne sont pas parvenus à s'entendre dimanche sur la 
renégociation des relations entre Londres et Bruxelles et ont 
décidé de prolonger leurs discussions de 24 heures, à l'issue 
d'un dîner de travail.  
    "Pas encore d'accord. Travail intense nécessaire pendant les 
24 prochaines heures", dit le second sur Twitter.  
    David Cameron confirme via le même canal que Donald Tusk a 
accepté de poursuivre les discussions une journée avant la 
publication d'un projet de réformes.  
    Selon une source proche des pourparlers, qui se déroulent à 
Londres, les deux hommes ne se sont entendus que sur un des 
quatre points que David Cameron souhaite renégocier avant 
d'organiser un référendum sur le maintien au sein de l'UE.  
    Le 10 Downing Street a par la suite annoncé qu'un accord 
avait été conclu sur le "freinage d'urgence" qui doit permettre 
de limiter les prestations sociales en faveur des immigrés. 
    "En ce qui concerne les prestations sociales, la Commission 
a avancé un texte qui dit clairement que la situation actuelle 
de la Grande-Bretagne remplit les conditions nécessaires à un 
freinage d'urgence", dit un porte-parole de David Cameron dans 
un communiqué, parlant d'une "avancée importante".  
    Donald Tusk, ajoute-t-il, doit remettre mardi un projet de 
réformes aux autres Etats membres après une "journée de travail 
pour résoudre les problèmes en suspens". L'objectif est de 
parvenir à un accord global pour le Conseil européen des 18 et 
19 février.   
    La question de l'immigration s'est avérée être le point le 
plus délicat des discussions, qui portent également sur la 
souveraineté et la compétitivité de l'UE.  
    Avant sa rencontre avec Donald Tusk, David Cameron avait 
jugé que la proposition de l'UE sur le freinage d'urgence devait 
être "renforcée de façon significative" et entrer en vigueur 
immédiatement après le référendum.  
 
 (William James avec Jan Strupczewski à Bruxelles, Jean-Philippe 
Lefief pour le service français) 
 
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