Pas de vainqueur dans le derby londonien

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Pas de vainqueur dans le derby londonien
Pas de vainqueur dans le derby londonien

À dix à partir de l'heure de jeu, les Gunners n'ont pu faire mieux qu'un match nul. Un point qui n'arrange pas non plus Tottenham dans l'optique du titre.

Tottenham 2-2 Arsenal

Buts : Alderweireld (60e) et Kane (62e) pour Tottenham // Ramsey (39e) et Sánchez (76e) pour Arsenal

55e minute. Sur la pelouse de White Hart Lane, les Gunners mènent d'un but, contre le cours du jeu, quand Francis Coquelin commet l'irréparable. Dépassé par une accélération de Kane, bien loin des cages, le Français se jette, un peu naïvement. Évidemment, le ballon est déjà parti, au contraire des jambes de Kane. Le contact déséquilibre l'attaquant, qui s'étale de tout son long. Rien de méchant, mais logiquement sanctionné d'un carton jaune. Le problème ? le milieu d'Arsenal en a déjà reçu un en première mi-temps. Résultat : une expulsion qui laisse ses coéquipier à dix. Et qui fait très mal.

Car dix minutes après le rouge, le score de la rencontre s'est inversé, grâce à deux pions de Tottenham signés Alderweireld et Kane. Si Sánchez est parvenu à remettre les deux équipes à égalité, Arsenal n'a pris qu'un point. Comme Tottenham, bien entendu. Une mauvaise affaire pour les deux équipes : les visiteurs pointent à cinq unités du leader Leicester, les Spurs à deux. Alors que les Foxesn'ont pas joué...

La madjer pour Ramsey


Dans la chaude ambiance de White Hart Lane, les fans des Spurs ont le plaisir de voir leur équipe type débuter. Ce qui n'est pas le cas pour les Gunners : Čech et Koscielny sont absents, Walcott et Giroud sont sur le banc, Welbeck et Elneny sont sur le pré. Ces changements, justement, semblent perturber Arsenal, Tottenham se montrant bien plus à l'aise que son rival. Certes, les deux équipes ne lâchent rien et vont au duel sans se poser de question, mais ce sont bien les locaux qui s'installent dans le camp d'en face, guidés par un Dembele en forme. Ramsey et Özil, un peu perdus, loupent tout ce qu'ils entreprennent.

À la différence d'Ospina, qui sauve sa team peu inspirée. Pour une fois, la possession de balle est en défaveur d'Arsenal. Welbeck, lui, se bat tout seul aux avants-postes. Mais malgré le peu de choses qu'ils montrent, les hommes de Wenger font la différence sur une superbe inspiration du duo Bellerín/Ramsey, jusque-là invisible. Sur leur premier tir cadré !…








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