Pas de traitement spécial pour la Grèce, dit Lagarde (FMI)

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PARIS, 26 janvier (Reuters) - Le dialogue va être engagé avec les nouvelles autorités grecques, qui doivent respecter les règles fixées concernant la dette publique du pays, déclare la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde. Sa priorité est de "réengager le dialogue avec les autorités grecques, notamment sur leur programme de réformes structurelles", déclare-t-elle dans un entretien à paraître lundi dans le quotidien Le Monde. Jugeant qu'il y a "beaucoup de retard à combler", elle ajoute qu'"il faut notamment mettre en oeuvre la réforme de l'appareil d'Etat et du système de collecte de l'impôt, le raccourcissement des délais judiciaires". "Il ne s'agit pas là de mesures d'austérité, ce sont des réformes de fond qui restent à faire", dit-elle. Interrogée sur un possible effacement de la dette grecque, elle répond : "Il y a des règles internes à la zone euro à respecter. On ne peut pas faire des catégories spéciales pour tel ou tel pays." Elle évoque à ce propos "différentes hypothèses, dont nous discuterons avec les autorités grecques et nos partenaires européens". Quelques heures après sa victoire aux législatives, le parti de gauche anti-austérité Syriza a conclu lundi un accord de gouvernement avec le mouvement des Grecs indépendants, ce qui lui permettra d'entamer rapidement les négociations avec les créanciers internationaux d'Athènes. ID:nL6N0V514X (Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse)

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  • M5850553 le lundi 26 jan 2015 à 15:09

    Qu'ils commencent à rentrer les impots comme tout le monde!!!!!!

  • a.guer le lundi 26 jan 2015 à 12:38

    avant de négocier, il est normal de placer la barre le plus haut possible. Car malheureusement, j'ai dans l'idée que les créditeurs sont prêt à tout sauf à faire quitter la Grèce de la zône Euro : on se demande bien pourquoi ?

  • M4369955 le lundi 26 jan 2015 à 12:26

    La Grece finira par sortir de l'Euro, imposera ses conditions à ses créanciers (défaut partiel sur sa dette) et retrouvera en 2 ou 3 ans une situation économique saine (comme avant l'entrée de ce pays dans l'Euro) avec une monnaie qui corresponde à son économie et à ses intérêts nationaux (pas à ceux de l'Allemagne !).

  • M7097610 le lundi 26 jan 2015 à 12:07

    si une personne doit se taire, c'est bien Lagarde ! Je crois maintenant l'inverse de ce qu'elle dit ... Qu'ils cessent de prêter à la Grèce car c'est le seul moyen de leur faire comprendre de mettre en place une administration fiscale et de faire payer tout le monde, armateur comme eglise !