Pas de traitement spécial pour la Grèce, dit Christine Lagarde

le
26
PAS DE TRAITEMENT DE FAVEUR POUR LA GRÈCE, DIT CHRISTINE LAGARDE
PAS DE TRAITEMENT DE FAVEUR POUR LA GRÈCE, DIT CHRISTINE LAGARDE

PARIS (Reuters) - Le dialogue va être engagé avec les nouvelles autorités grecques, qui doivent respecter les règles fixées concernant la dette publique du pays, déclare la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde.

Sa priorité est de "réengager le dialogue avec les autorités grecques, notamment sur leur programme de réformes structurelles", dit-elle dans un entretien à paraître lundi dans le quotidien Le Monde.

Jugeant qu'il y a "beaucoup de retard à combler", elle ajoute qu'"il faut notamment mettre en oeuvre la réforme de l'appareil d'Etat et du système de collecte de l'impôt, le raccourcissement des délais judiciaires".

"Il ne s'agit pas là de mesures d'austérité, ce sont des réformes de fond qui restent à faire", dit-elle.

Interrogée sur un possible effacement de la dette grecque, elle répond : "Il y a des règles internes à la zone euro à respecter. On ne peut pas faire des catégories spéciales pour tel ou tel pays."

Elle évoque à ce propos "différentes hypothèses, dont nous discuterons avec les autorités grecques et nos partenaires européens".

Quelques heures après sa victoire aux élections législatives anticipées, le parti de gauche anti-austérité Syriza a conclu lundi un accord de gouvernement avec le mouvement des Grecs indépendants, ce qui lui permettra d'entamer rapidement les négociations avec les créanciers internationaux d'Athènes.

(Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse)

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • 445566ZM le lundi 26 jan 2015 à 18:35

    C'est amusant, le peuple vote toujours pour les démagogues promettant le plus, et non pour les politiciens disant la vérité.

  • 445566ZM le lundi 26 jan 2015 à 18:31

    Les Grecs sont très malins, ils voudraient obtenir un allégement supplémentaire de leur dette, de quelques dizaines de milliards, si possible.

  • paspil le lundi 26 jan 2015 à 13:43

    Sarko et ses amis ont mis le contribuable en premiere ligne pour preserver les preteurs privés car on sait depuis longtemps que rembourser la dette est impossible meme sur 40 ans ... la suite est deja ecrite ...

  • khmane08 le lundi 26 jan 2015 à 13:01

    les Usa sont au courant qu'il y a en France une aile gauche de la gauche, une gauche de la gauche mais pas une extrême gauche épouvantable comme en Grèce :)

  • jsrlak1 le lundi 26 jan 2015 à 12:53

    @fouche 15 : je sais que nous allons payer mais il va falloir faire accepter cela aux population sans faire de remous dans la zone euro. C'est pour cette raison qu'ils vont essayer d'enterrer la dette dans l'espace temps. La BCE avec Draghi a annoncé lors de son QE la fin de l'euro en indiquant que chaque banque centrale peut acheter ce quelle veut et que la BCE ne garantit que 20%. Il n'y a au travers de ce langage plus de politique monétaire commune.

  • M1628016 le lundi 26 jan 2015 à 12:50

    Les USA en guerre depuis 40 ans contre le communisme ne laisseront JAMAIS un pays d'extrême gauche réussir sa politique économique ne serait-ce que le risque de contagion et ensuite donner une leçon "regarder ce qu'il arrive quand on vote coco" . c'est juste de l'impérialisme US.

  • pcur le lundi 26 jan 2015 à 12:45

    @pascalcs : ils n'ont pas mal voté c'est juste qu'à un moment si il veulent faire ce qu'ils veulent et bien il faudra sortir de la zone euro.

  • pascalcs le lundi 26 jan 2015 à 12:36

    J doury : je pense que vous n’avez pas compris que les grecs ont mal voté. Donc dans les semaines qui viennent, si le nouveau pouvoir en place continue de vouloir faire ce qu’il dit vouloir faire, attendez vous à un sabotage systématique de son autorité jusqu’à ce que les grecs soient poussés à revenir aux urnes pour voter juste. C’est ca la vrai démocratie. Pas l’illusion à laquelle vous croyez. Nous avons les moyens de vous faire Voter…juste !

  • pascalcs le lundi 26 jan 2015 à 12:31

    A peine encaissé l’uppercut, l’Oligarchie mondialiste commence les tirs de barrage tous azimuts. Attendez-vous à un torrent de déclarations tonitruantes dans tous les canaux de propagande habituelle dans les jours qui viennent. Heureusement que Poutine n’est pas dans les parages sinon le problème grec lui serait aussi attribué. On entend déjà les airs martiaux au loin.

  • j.doury le lundi 26 jan 2015 à 12:28

    moi j'aimerais savoir de quel union parlons-nous? aucun union fiscal, social,éco, des peuples, des cultures,des cultes,etc etc etc. et quand un peuple parle , c'est en son nom et seulement en son nom. L'Union de quoi ? de qui?