Pas de rapprochement en vue entre Gazprom et Naftogaz

le
0

Commodesk - L'Ukraine conteste toujours sa facture de gaz russe, se trouvant liée par un système dit « payé ou emporté », qui lui impose de payer un volume plancher de gaz, qu'elle l'ait consommé ou non. En 2012, la différence entre le gaz utilisé et payé par Kiev sera de 7 milliards d'euros.

Kiev refuse le principe de ce contrat, accepté par le gouvernement Timochenko en 2009, mais dénoncé par l'actuel pouvoir. Le Premier ministre ukrainien a estimé cet automne que la Russie bénéficie temporairement d'un contrat perfide, qui impose à l'Ukraine de payer trop, mais qui n'est pas une bonne base de relations durables. « Tôt ou tard nous n'achèterons plus rien à un tel prix », a prévenu Mykola Azarov.

L'Ukraine devrait payer 417 euros par 1.000 m3 de gaz russe en 2013, contre 426 dollars en moyenne en janvier. La Russie espère amener son voisin à lui confier la gestion de son réseau de transport gazier, en échange d'une révision du prix du gaz à la baisse. Vladimir Poutine a proposé une fusion de Gazprom et Naftogaz, son équivalent ukrainien.

Les conditions tarifaires du transit du gaz russe par l'Ukraine ne devraient pas évoluer en 2013, restant figées autour de 3,1 dollars par 1.000 m3 transportés sur 100 km.

Valeur associée
  Libellé Bourse Dernier Var. Vol.
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant