«Pas de droitisation de la majorité»

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Le premier ministre défend les propositions du chef de l'Etat, dans un entretien au Monde . Il prend ses distances avec les propos tenus par Claude Guéant sur les «civilisations qui ne se valent pas». «Ce qui compte, ce ne sont pas les polémiques», a réagi le ministre de l'Intérieur.

Après les polémiques de la semaine dernière, François Fillon monte au créneau. Interrogé par Le Monde , le premier ministre a défendu les propositions de Nicolas Sarkozy.

Sur l'éventuelle organisation de référendums concernant les chômeurs et le droit de vote des étrangers, François Fillon a réfuté toute idée de «droitisation de la majorité», «un contresens», selon lui. «Nous dépensons 30 milliards d'euros par an dans la formation professionnelle mais seuls 10% des chômeurs sont en formation. C'est un échec, un immense gâchis. Je m'étais félicité des accords entre partenaires sociaux en 2003 et en 2009. Mais le système de la formation professionnelle est resté un maquis. D'où l'idée d'un changement de méthode», a expliqué le premier ministre. Selon lui, en cas d'échec des négociations avec les partenaires sociaux, il faudra «surmonter le blocage et demander son avis au peuple français».

La même ligne de défense a été adoptée concernant le dr

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  • M4189758 le lundi 13 fév 2012 à 12:37

    JPi - Mr Fillon a 'encore' raison. Augmenter les impôts et ne pas diminuer les dépenses c'est de gauche.