« Pas d'inquiétude à avoir pour Bolt »

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« Pas d'inquiétude à avoir pour Bolt »
« Pas d'inquiétude à avoir pour Bolt »

Et si Usain Bolt n'était pas à Rio... L'incertitude plane sur la présence de la star jamaïquaine, sextuple champion olympique (100, 200 et relais 4 x 100 m), aux Jeux olympiques de Rio (du 5 au 21 août), depuis sa blessure, vendredi soir, lors des sélections nationales à Kingston. Vainqueur de la demi- finale du 100 m, Bolt a dû déclarer forfait pour la finale en raison d'« une lésion musculaire à l'ischio (gauche) de stade 1 (NDLR : le moins grave) », comme il l'a évoqué après le diagnostic à chaud du médecin. En clair, le roi du sprint, 2e meilleur chrono en 2016 sur la ligne droite (9''88) derrière le Français Jimmy Vicaut (9''86), souffre d'une élongation qui l'a aussi empêché de se présenter aux séries du 200 m.

Rendez-vous à Londres le 22 juillet

Par chance pour lui, un article du règlement de la Fédération jamaïquaine stipule qu'en cas d'exemption médicale pour blessure aux championnats nationaux, les athlètes classés parmi les trois meilleurs mondiaux de la saison peuvent encore être repêchés, à condition de prouver leur aptitude dans une prochaine compétition. Ce que Bolt devra faire au meeting de Londres le 22 juillet, sur une distance où il n'a aucune référence cette année, à condition d'être sur pied.

« Ça reste jouable si le comité olympique jamaïquain lui impose de courir en vue des JO, considère l'entraîneur français Renaud Longuèvre. Une lésion de stade 1, ce n'est pas méchant. Au bout de deux jours, on ne ressent plus de douleurs. Après, il suffit d'un peu de renforcement musculaire entre les mains d'un kiné, de cinq-six jours de vélo puis de 2 à 3 séances... Il n'y a pas d'inquiétude à avoir. » A moins que la lésion ne se révèle plus sérieuse. « Seule une écho ou une IRM peuvent vraiment livrer un diagnostic sûr, mais il a quand même couru avec la douleur, poursuit Longuèvre. Si la lésion avait été plus importante, elle l'aurait stoppé net, en plein ...

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