Pas d'homosexuels dans la pub des pâtes Barilla, le PDG s'excuse

le
6
Pas d'homosexuels dans la pub des pâtes Barilla, le PDG s'excuse
Pas d'homosexuels dans la pub des pâtes Barilla, le PDG s'excuse

La marque Barilla fait bouillir le monde des homos en Italie. Le président du fabricant de pâtes Barilla a dû s'excuser, jeudi, après avoir déclaré qu'il jugeait impossible pour son groupe de mettre en scène un couple homosexuel dans ses spots publicitaires, suscitant des menaces de boycott. «Je ne ferai jamais un spot avec une famille homosexuelle, pas par manque de respect mais parce que je ne suis pas d'accord avec eux. Notre famille est de type traditionnel; la femme y occupe un rôle fondamental», avait déclaré Guido Barilla, mercredi soir, en direct lors de l'émission «La Zanzara» de la radio 24.

Devant le tollé soulevé en Italie par ces propos, le patron du groupe familial a fait diffuser un communiqué aussitôt après. «Je présente mes excuses si mes déclarations ont généré des malentendus ou des polémiques ou si elles ont heurté la sensibilité de certaines personnes», a-t-il dit, ajoutant qu'il avait voulu «seulement souligner le rôle central de la femme à l'intérieur de la famille». Au cours de l'émission, Guido Barilla avait aussi déclaré que son groupe avait «une conception différente de celle des familles gay».

Poussé dans ses retranchements par les présentateurs de cette émission satirico-politique, il avait répondu: «si les homos aiment nos pâtes et notre communication, ils peuvent les manger, sinon ils peuvent manger d'autres pâtes. On ne peut pas toujours plaire à tout le monde».

«Les stéréotypes sur la maman qui sert toute la famille attablée»

Le dirigeant avait en même temps assuré «respecter tout le monde», se disant favorable au mariage gay mais pas à l'adoption. «En tant que père de famille, je crois qu'il est compliqué pour un couple du même sexe d'éduquer des enfants». Dans sa lettre d'excuses, il a répété «avoir le maximum de respect pour toute personne, sans aucune distinction». Le géant des pâtes italiennes était interrogé après des déclarations de la ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • fjg le lundi 30 sept 2013 à 18:38

    Vive Barilla.... si ça continue, il faudra défendre les libres penseurs contre la discrimination... la libre-penseur-phobie...

  • janaliz le vendredi 27 sept 2013 à 17:59

    Le terrorisme intellectuel est en marche. Ma conception de la famille est différente de celle de la loi. Et c'est ma liberté de pensée la plus essentielle. Ils font ce qu'ils veulent, mais qu'ils nous laissent en paix. Je ne suis pas un gros mangeur de pâtes, mais je vais m'efforcer de penser "barilla" devant les gondoles des magasins...

  • mlaure13 le vendredi 27 sept 2013 à 09:29

    Les minorités sont dangereuses…elles ne représentent que 1 à 3% de la population. Mais à ce titre, elles veulent modeler le monde (les 97% restant), à leur image, en s’infiltrant sournoisement à des postes clés, et finissent par créer des lobbies très puissants…Nous en avons l’exemple flagrant avec LGBT (lesbiennes gays bis et trans) et ils sont influents sur une grande partie de la planète (USA). Aussi, soyons très vigilants, et rendons coup pour coup, sans aucune agressivité !...

  • mcarre1 le vendredi 27 sept 2013 à 02:25

    en Italie aussi il y a une dictature de la pensée qui harcèle tous ceux qui n'ont pas une opinion conforme?!

  • mlaure13 le vendredi 27 sept 2013 à 01:20

    Bravo!...Monsieur Barilla...Vive la vraie famille traditionnelle, et au pilo-ri les ersatz...Une loi applicable, doit être ressentie comme juste par la majorité du peuple, ce qui semble de très loin, ne pas être le cas. Ce PS de 20% d'"enc-fumés", a phagocyté la démocratie républicaine, et se conduit en dictateur !... François, ce n’est pas bien ce que tu a fais là…et tu devras en rendre compte un jour !...

  • M3182284 le jeudi 26 sept 2013 à 21:43

    11 % des clients quand même. ça vaut le coup de renoncer à ses opinions.